1999
La récolte du millésime 1999 a été exceptionnelle, tant en quantité qu’en qualité.
Selon le BIVB, suite aux conditions climatiques le nombre de grappes par souche a été supérieure à la moyenne des 5 dernières années.

1998
Le millésime 1998 laisse augurer un bon potentiel. Les vendanges, effectuées dans des conditions climatiques variables, ont donné des vins plein de promesses : tantôt fruités et séduisants, tantôt bien structurés et charnus.

1997
Le millésime 1997 restera dans les mémoires. Les blancs sont puissants, riches et équilibrés.
Les rouges ont de magnifiques robes sombres avec un nez de fruits rouges mûrs et une bouche ample et suave.
Prêts pour la dégustation, ils offrent néanmoins un bon potentiel de garde.

1996
Avec un été chaud, les niveaux de maturité sont élevés. Les rouges ont de belles couleurs rubis et un nez agréable de fruits rouges. Les blancs, opulents en bouche avec une finale vive, présentent des arômes de fleurs blanches et de noix grillées. Ils devraient pouvoir exprimer tout leur potentiel en vieillissant.

1995
En dépit de conditions de culture difficiles, les prévisions concernant la qualité du millésime 1995 se sont confirmées.
Les rouges sont colorés et puissants, avec des arômes délicats, et une superbe structure tannique. Il faut encore leur donner quelques années pour qu’ils s’épanouissent pleinement.
Les blancs sont fruités, avec une bonne longueur en bouche et des notes beurrées typiques du Chardonnay.

1994
Pas si mauvais, c’est un millésime facile à boire. La récolte s’est avèrée difficile à cause de changements climatiques début septembre, et de la pluie.Pour conserver les standards de qualité, les premiers cru rouges ont été déclassés en appellation village, donnant ainsi des vins souples, fruités et agréables.
Plus précoce et plus résistant aux conditions météorologiques défavorables, le Chardonnay a donné des vins ronds, fruités et gras.

1993
A un mois de juin précoce a succédé un mois de juillet pluvieux suivi d’un mois d’août chaud et sec.
Les rouges sont exceptionnels, puissants, concentrés et structurés en tannins.
Les blancs, malgré une certaine austérité, ont évolué vers des vins magnifiques et puissants.

1992
Contrairement aux autres régions françaises qui ont subi une année caniculaire, la Bourgogne a connu une année parfaitement tempérée. Une grande année !
Les rouges sont faciles à boire, charnus, fruités, parfumés avec des tannins veloutés.
Les blancs sont toujours excellents, très fruités et gras, avec des arômes complexes et séduisants.

1991
Une année quelque peu effacée par les millésimes 1990 et 1992.
Pourtant les rouges produits sont charmeurs et ont beaucoup mieux vieilli qu’on ne l’espérait.
Les premiers crus sont aujourd’hui excellents à boire.
Les blancs, bien que de bonne qualité, ont à notre avis probablement dépassé leur optimum !

1990
Millésime de référence. Des conditions climatiques parfaites et une vendange abondante font de ce millésime, en rouge et en blanc, le millésime de la décennie. Une alliance parfaite entre concentration des arômes et puissance…

1989
Une année chaude et très ensoleillée a permis une vendange précoce avec des grappes généreuses. Les Rouges, caractérisés par leur finesse, ont de belles couleurs et présentent des tannins veloutés et élégants.
Les Blancs ont atteint un sublime moelleux.
Un très joli millésime qui n’a pas forcément produit des vins de garde.

1988
Un bel été a permis une vendange précoce bénéfique à la qualité des rouges.
Riches et structurés, ces vins qualifiés d’austères dans leurs premières années ont un bon potentiel de garde.
Les blancs, au même titre que les rouges, sont ronds, équilibrés et prêts à boire.